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Paroisse Saint Dominique
20, rue de la Tombe-Issoire
Adresse Postale
11, villa Saint Jacques
75014 PARIS
Tél : 01 45 65 20 25
Fax : 01 45 65 58 48
st.dominique.paroisse@orange.fr
MESSES A SAINT-DOMINIQUE
Lundi, une seule messe à 18h30
Mardi à vendredi :
8h, 12h15, 18h30
Samedi : 9h, 18h30
Dimanche
Eglise Saint-Dominique

9h, 10h30, 18h30 .
Pour les enfants, à 10h30, garderie et partage de la Parole adaptée.
Chapelle Saint-Yves
(11 rue Saint-Yves) :
9h30 (en français)
11h00 (en polonais).

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Consultez les Annonces de la semaine dans la colonne de droite.
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Accueil « Les éditoriaux du dimanche « 2016 « La parabole du Fils perdu et retrouvé

4ème dimanche de Carême 6 mars 2016 - Année C Textes année A car 2ème scrutin des catéchumènes

La parabole du Fils perdu et retrouvé

Au cœur de cette année sainte de la miséricorde, la parabole du Fils perdu et retrouvé nous entraîne plus avant, en ce dimanche de ‘laetare’, dans la joie de la miséricorde et du pardon, mais surtout dans l’approfondissement du mystère de la miséricorde. Nous ne sommes plus ici sur le seul registre ‘moral’ de la faute et de sa réparation, mais au plus près de l’enjeu proprement théologique, celui de la relation de l’homme à Dieu. Ce qui est engagé ici, c’est la question de la vie et de la mort - « mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie » - et de la dignité de l’homme qui est d’être appelé à la vie divine. Alors même le fils perdu ne se sent plus ‘digne’ d’être considéré comme fils, l’accueil paternel montre que son comportement n’a pas entamé la relation filiale, et que sa dignité de fils est demeurée intacte.
Il faut à tout prix se garder d’une vision de la miséricorde comme un amour condescendant envers l’homme affaibli par le péché (combien de nos contemporains en sont encore là !) mais bien l’expression de l’amour qui ‘redonne vie’, qui ‘ressuscite’ le pécheur en lui révélant qu’il est toujours le bien aimé du Père et un frère en humanité.
Qu’en est-il de notre manière à nous de pardonner ? En passant, sans plus, l’éponge sur la faute, en essayant de taire en nous la rancune et le ressentiment ? Ou bien dans un regard véritablement bienveillant et valorisant ? La dynamique du pardon suppose de comprendre que l’offenseur est le plus souvent plus à plaindre que l’offensé, et que le regard d’autrui peut l’aider à s’en sortir.
En ce temps du carême, qu’il soit donné à chacun, en particulier dans le sacrement de la réconciliation, de faire aussi pour lui-même l’expérience fondatrice du vrai pardon.

Père Franck Derville, Aumônier de l’hôpital Cochin – Port-Royal

© Paroisse Saint-Dominique, Paris 14ème - 2011-2013