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Paroisse Saint Dominique
20, rue de la Tombe-Issoire
Adresse Postale
11, villa Saint Jacques
75014 PARIS
Tél : 01 45 65 20 25
Fax : 01 45 65 58 48
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MESSES A SAINT-DOMINIQUE
Lundi, une seule messe à 18h30
Mardi à vendredi :
8h, 12h15, 18h30
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Dimanche
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9h, 10h30, 18h30
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(11, rue Saint-Yves) :
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Accueil « Les éditoriaux du dimanche « « Aimer c’est tout donner »

« Aimer c’est tout donner »

32ème dimanche du temps ordinaire - 11 novembre 2018 - Année B

Sans doute, dans la veuve pauvre du Temple, Jésus reconnaît la lointaine image de la veuve de Sarepta, dont nous a parlé la première lecture de ce dimanche. Bien que païenne, elle accepta de faire confiance à la Parole du Seigneur transmise par le prophète Élie, et de consacrer au repas du prophète le peu de farine et d’huile qui lui restait. Une même confiance en Dieu anime vraisemblablement la veuve pauvre du Temple.

Mais plus encore, l’offrande de la veuve pauvre du Temple ne ressemble-t-elle pas à celle que Jésus va bientôt faire de sa propre vie, sur la Croix ?

Le Fils de Dieu s’est « anéanti lui-même », en « devenant semblable aux hommes ». Il est comme un pauvre, il est comme veuf des atouts de sa gloire divine. En mourant sur la croix, comme nous le disait la Lettre aux Hébreux, il est entré dans le sanctuaire véritable dont le Temple de Jérusalem était l’image. Il s’est « offert (…) pour enlever les péchés de la multitude », il a fait de sa vie une offrande pour notre salut.

Ceux qui se moquaient de lui, au pied de la Croix, n’ont vu que deux piécettes dérisoires dans le corps déchiré de celui qui agonisait dans les plus grandes souffrances. Le regard de la foi y reconnaît l’achèvement de la remise de soi au Père et du dévouement pour les autres, offrande d’amour qui est le fond de toute la vie de Jésus, et qui seule peut nous sauver.

Aujourd’hui, entre les scribes, qui sont un peu comme des anti-disciples, et la veuve pauvre, qui est comme l’image anticipée de l’offrande unique de Jésus, où trouverons-nous une place pour notre propre vie de disciples ?
Oserons-nous quitter l’attitude superficielle des scribes pour grandir dans le don de nous-mêmes à Dieu et aux autres ?
Quitter, donc, le souci du regard des autres, pour enfin vivre, comme Jésus, sous le regard du Père, lui qui sait reconnaître la valeur réelle des piécettes de nos vies.

Père Slawek Zabiegalowski

© Paroisse Saint-Dominique, Paris 14ème - 2011-2017