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Paroisse Saint Dominique
20, rue de la Tombe-Issoire
Adresse Postale
11, villa Saint Jacques
75014 PARIS
Tél : 01 45 65 20 25
Fax : 01 45 65 58 48
st.dominique.paroisse@orange.fr
MESSES A SAINT-DOMINIQUE
Lundi, une seule messe à 18h30
Mardi à vendredi :
8h, 12h15, 18h30
Samedi : 9h, 18h30
Dimanche
Eglise Saint-Dominique

9h, 10h30, 18h30
Pour les enfants, à 10h30, garderie et partage de la Parole adaptée.
Chapelle Saint-Yves
(11, rue Saint-Yves) :
9h30 (en français)
11h00 (en polonais)

- Des horaires particuliers sont prévus pour les fêtes et les temps de vacances.
Consultez les Annonces de la semaine dans la colonne de droite.
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L’Eglise Saint Dominique (2)

LES VITRAUX

Le seul vitrail en place en 1921 est celui qui se trouve derrière l’autel : couronne d’épines sur verre bleu. On pense qu’il est l’œuvre des frères MAUMEJEAN.

- Les vitraux de la chapelle de la Vierge ont été décrits plus haut (1941).

- Les vitraux du bas-côté droit et de la façade sont des maîtres verriers BARILLET et LE CHEVALLIER (1940), figurant de gauche à droite : st Jean l’Evangéliste, st Thomas d’Aquin, Jean-Marie Vianney (Curé d’Ars), st Vincent FERRIER (grand théologien et remarquable prédicateur dominicain ayant vécu au XIVème siècle et st Jean Baptiste.

LA CHAIRE

La chaire avec son abat-voix est en béton. Elle est décorée de mosaïques des frères MAUMEJEAN illustrant la scène de la vision de st Dominique relatée par Jacques de VORAGINE, dans la Légende dorée : « st Pierre portait un bâton et st Paul un livre, et ils lui dirent : « Va et prêche car Dieu t’a choisi pour t’acquitter de ce ministère. »

LES SCULPTURES

L’œuvre la plus intéressante est le bas-relief de l’Annonciation de Claude BOUSCAU, placé dans la chapelle de la Vierge dont nous avons parlé plus haut.

Non loin de là, nous remarquons la statue de Jeanne d’Arc de Roger de VILLIERS, né en 1887, maître de l’Atelier de Sculpture des ateliers de l’Art Sacré.

En haut de la nef à gauche, face à la chaire nous trouvons, en bonne place, la statue de saint Dominique, avec son livre et son Rosaire, signée C. DEBERT.

Pratiquement encastrée dans la pile d’angle en entrant, à droite, la « Vierge à l’Enfant » d’Emile LAROSE nous accueille. Remarquée par le Cardinal VERDIER à une exposition d’Art religieux en 1938, elle a fait l’objet d’une commande des Chantiers du Cardinal pour l’Eglise st Dominique. Emile LAROSE, sculpteur né en 1909, était élève de REAL del SARTE et habitait notre quartier.

En remontant la nef, à droite nous trouvons la statue de la Bienheureuse Anne-Marie JAVOUHEY (1779 – 1851) fondatrice des Sœurs de st Joseph de Cluny. Cette statue a été sculptée par le Frère Marie BERNARD, trappiste, en 1951 au moment de la béatification de la religieuse.

Le grand crucifix en bronze, à gauche au milieu de la nef n’est pas signé.

CHAPELLE NOTRE DAME DE BONHEUR

« Une chapelle d’hiver » a été aménagée en 1990 dans l’ancienne sacristie. Nous remarquons la statue de NOTRE-DAME de Bonheur, c’est la reproduction, grandeur nature de la « Vierge à l’Enfant » (école de PUGET) vénérée dans l’église d’OLLIOULES dans le Var.

Le mobilier, l’autel, le pupitre, le Christ Ressuscité sont de Madeleine DIENER, les émaux de MENCI, la décoration de Geneviève et Henri TAILLEFERT.

EXTERIEUR Tympan Sud

Sortez par la grande porte d’entrée et regardez le tympan sud. Nous y trouvons le plus ancien élément décoratif de l’église : une semi-mosaïque d’après un carton de Marie-Cécile SCHMITT (ancienne présidente de la section féminine des catholiques des Beaux-Arts) : on y voit st Dominique recevant l’église des mains du cardinal AMETTE. (Bien que mort en 1920 c’est ce dernier que l’on voit inaugurer l’église St Dominique en 1921 car il s’était beaucoup intéressé à sa construction. Les armes qui figurent en bas de la mosaïque sont les siennes).

Le prêtre agenouillé, à droite, est Pierre RIVIERE, Administrateur de la chapelle St Dominique. Il devint curé de St Dominique, puis curé de st Thomas d’Aquin avant d’être évêque de Monaco. Il était le petit-fils de la Princesse d’ARAMBERT qui avait donné des fonds pour la construction de notre église. Fils d’architecte, il avait été pour GAUDIBERT « le plus précieux des collaborateurs. »

L’église qui est offerte à st Dominique est représentée avec un campanile dont on avait prévu la construction, mais qui n’a jamais été édifié.

En se mettant à l’angle des deux rues on peut voir le socle de ce campanile projeté. Au pied du socle protégées par des tôles ondulées, deux cloches Marie et Dominique, bénites, respectivement en 1950 et 1951 attendent toujours la réalisation du clocher. Mais cela ne les empêche pas de sonner.

Tympan Est

En 1946, le tympan extérieur de la rue de la Tombe Issoire, demeuré vide, a reçu un haut-relief exécuté par André BOURROUX (né en 1901). Il s’agit évidemment de Saint Dominique (mais qui a pris les traits de Louis JOUVET, l’artiste ayant servi de modèle au sculpteur).

Deux symboles encadrent le buste de Saint Dominique, à gauche, un chien tenant dans sa gueule une torche de feu, à droite une étoile. C’est encore dans la Légende dorée de Jacques de VORAGINE que nous trouvons l’explication de ces symboles. On peut y lire que lorsque la mère de Dominique " était enceinte de lui, elle rêva qu’elle portait dans son sein un petit chien qui tenait dans sa gueule une torche enflammée et qu’il mettait le feu au monde entier. Et quand l’enfant fut né et qu’il fut porté aux fonts baptismaux, on remarqua qu’il avait sur le front une étoile d’une merveilleuse clarté."

L’église Saint Dominique n’a donc pas de clocher, ni de flèche, mais son dôme est surmonté d’une Croix paratonnerre qui a été faite en 1921 par la maison DELOUF.

Les artistes qui ont travaillé pour l’église Saint Dominique étaient souvent animés d’un grand sentiment religieux. Ils ont essayé de faire passer leur foi à travers leurs œuvres. Nous n’avons pas tous la même sensibilité et les mêmes goûts, mais rappelons-nous que, selon les termes de René HUYGHE, l’artiste « requiert l’attention des autres pour les enrichir de sa propre vie intérieure ».

Octobre 2004

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